Globalement, après avoir volé avec tous les "vieux" de l'école, je trouve qu'ils sont vraiment bons. Ils percoivent mieux que d'autres les détails importants, savent expliquer en peu de phrases... Bref, c'est toujours une heure "rentable"!
Le gars me raconte donc que sa femme a été danseuse en France, à l'opéra Garnier, et que lui il est allé en France 4 fois. Il a volé à Toussus-le-Noble et a fait une navigation vers Dauville.
Pour le vol:
Décollage "short-field" qui est censé simulé un décollage sur piste courte ou avec obstacle (arbre, immeuble, antenne etc...).
2 crans de volets, maximisation de la distance de décollage en s'alignant en bordure intérieure de piste, break set, power max, release the breaks...
C'est parti! l'airspeed grimpe peu à peu, à 50 kts (93 km/h) un tire sur le manche, variomètre positif, on grimpe à 55 kts (102 km/h) avec beaucoup de right rudder. Une fois assez haut au-dessus de l'obstacle fictif, on peut rétracter les volets.
Départ vers le sud pour quelques manoeuvres: emergency procedure, fly around a point, S-turns (procédure d'urgence, vol autour d'un point, vol en S au dessus d'une route).
Retour à l'aéroport pour un "short-field landing" : 62 kts en vitesse d'approche, full flaps, on coupe la puissance à 100m environ pour atterrir le plus tôt possible.
Re-décollage en "soft-field" cette fois-ci, qui est censé simuler un terrain glissant type pelouse, neige, sable.
Enfin, atterrissage type "soft-field" aussi, dont j'étais plutôt content car on a entendu les pneus crissés lors du toucher, ce qui est bon signe.
Auto-récompense: bière + guacamole au bar de Chandler par ces 23°C. Miam.
bonne idée...
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